Pourquoi disons-nous « le corps de Christ, brisé pour vous » ?

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Photo d’illustration de Kathleen Barry, United Methodist Communications Lorsque nous donnons le pain que nous avons rompu lors de la grande Action de grâces comme Jésus l’a fait lors du Dernier Souper, nous reprenons les paroles que Jésus a prononcées.
Photo d’illustration de Kathleen Barry, United Methodist Communications Lorsque nous donnons le pain que nous avons rompu lors de la grande Action de grâces comme Jésus l’a fait lors du Dernier Souper, nous reprenons les paroles que Jésus a prononcées.

Pourquoi disons-nous « le corps de Christ, brisé pour vous » ? Son corps a-t-il été brisé ?

Nous disons : « Le corps du Christ, brisé pour vous » pour deux raisons :

La première, parce que les évangiles en parlent en rapportant les paroles que Jésus avait prononcées lorsqu'il a rompu le pain et l’a donné à ses disciples lors de son dernier repas avec eux. « Ceci est mon corps, brisé pour vous, faites-ceci en mémoire de moi. »

Lorsque nous donnons le pain que nous avons rompu lors de la grande Action de grâces comme Jésus l’a fait lors de la Sainte-Cène, nous disons aussi les paroles que Jésus a énoncées.

La seconde est la compréhension du sacrifice implicite dans ces actions - ce que Jésus allait, lui-même, faire, ce que Jésus faisait en ce moment-là avec ses disciples et ce que nous faisons en nous offrant à Dieu pendant la grande Action de grâces en union avec le Christ qui s’offre à nous.

Sur le plan des rituels, c'est ainsi que les sacrifices étaient célébrés dans l'Ancien Testament. Le prêtre PREND les éléments à offrir (soit le grain, le vin, l'huile ou la chair animale), REND GRACES à Dieu et recherche la bénédiction de Dieu sur ces éléments, puis les ROMPT et les DONNE à ceux qui assistent au sacrifice en vue de la consommation commune.

En consommant ce qui a été offert et béni par Dieu, toute l'assemblée est nourrie par la présence de Dieu au milieu d’elle. Ainsi, lorsque Jésus a PRIS du pain, RENDU GRACES à Dieu, ROMPU le pain et l'a DONNÉ à ses disciples, rituellement, il a promulgué un sacrifice d'action de grâces dans lequel le pain était son corps et la coupe son sang. Et lorsque les disciples mangeaient le pain et buvaient la coupe, ils étaient (et nous le sommes aussi !) nourris par la présence du Christ dans son corps et son sang.

Pour en savoir plus : Une table ouverte : comment les Méthodistes Unis conçoivent la Sainte-Cène

Avez-vous des questions ? Demandez à l’EMU. Consultez, également, d'autres questions et réponses récentes.

Ce contenu a été produit par InfoServ, un ministère de United Methodist Communications.

Publié pour la première fois le 11 Octobre 2016.

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